Questions-réponses au problème du mal

[Vous trouverez ici certaines réponses aux questions sur l'origine du mal cohérentes avec la perspective arminienne.]

Pourquoi Dieu a-t-il permis la corruption du monde ?

Parce que le libre arbitre des êtres humains implique la possibilité de se corrompre. C.S. Lewis a bien abordé cette question dans son livre Les fondements du christianisme :

Une première citation pertinente :

Dieu a créé des êtres pourvus d'un libre arbitre. C'est-à-dire des créatures qui peuvent opter autant pour le bien que pour le mal. Certains pensent qu'on peut concevoir une créature qui, tout en étant libre, n'aurait pas la possibilité de choisir le mal. Pour ma part je ne le puis. Si une chose a le droit d'être bonne, elle a aussi le droit d'être mauvaise. Or c'est notre libre arbitre qui rend le mal possible. Pourquoi Dieu le donna-t-il aux hommes à l'origine ? Parce que ce libre arbitre, bien qu'il laisse au mal le champ libre, est la seule chose qui rend possible l'amour, la bonté ou la joie. Un monde d'automates, de créatures se mouvant comme des machines, ne vaudrait guère la peine d'être créé. Le bonheur conçu par Dieu pour ses créatures les plus évoluées est le bonheur d'être librement et volontairement liées à lui et à tout être humain par un amour si merveilleux, qu'en comparaison, l'amour le plus sublime entre un homme et une femme n'est que de l'eau de rose. Pour en arriver à cette communion entre Dieu et les hommes, il faut que les êtres soient libres[1]LEWIS, Clive Staples. Les fondements du christianisme. Valence : Ligue pour la lecture de la Bible, 2007, p. 61-62..

Et une seconde :

Dès l'instant où l'on a la notion du « moi », on risque de se mettre en premier — on veut être au centre de l'attention — on veut être Dieu, en fait. Tel fut le péché de Satan. Et c'est ce péché-là qu'il enseigna à la race humaine. Certains pensent que la chute de l'homme a un rapport avec la sexualité, mais c'est une erreur. (Le récit de la Genèse suggère plutôt qu'une corruption de notre nature sexuelle a suivi la chute et en est devenu le résultat et non la cause.) Satan a mis dans la tête de nos lointains ancêtres l'idée qu'ils pouvaient être « comme des dieux » — capables d'agir à leur guise comme s'ils s'étaient créés eux-mêmes — être les maîtres de leur vie — inventer une sorte de bonheur bien à eux, en dehors et loin de Dieu. De cette tentative vouée à l'échec est née la quasi-totalité de ce que nous appelons l'histoire humaine — argent, misère, ambition, guerre, prostitution, classes sociales, empires, esclavage — la longue et terrible histoire de l'homme essayant de trouver à Dieu un substitut qui le rendrait heureux[2]LEWIS, Clive Staples. Les fondements du christianisme. Valence : Ligue pour la lecture de la Bible, 2007, p. 63..

Le mal provient-t-il de la volonté de Dieu ? Ou de sanctions individuelles ?

C'est une question complexe. Elle contient en réalité de multiples questions ! Les éléments mentionnés dans la première partie de [la] question ne sont pas tous similaires. Il n'est donc pas possible d'y répondre intégralement par une seule et unique réponse.

Premièrement, toutes ces choses (c'est-à-dire la souffrance, la maladie, la guerre, la douleur et le mal) ont en commun le fait qu'elles ne font pas partie de l'intention première de Dieu pour l'humanité. Elles sont le résultat du péché (qui va à l'encontre de la volonté de Dieu ) d'une manière ou d'une autre. Elles n'ont donc aucune raison de résulter de la volonté originelle de Dieu. En effet, ces choses n'étaient pas censées faire partie du monde ou de l'expérience humaine. Néanmoins, une fois que le péché a été commis, et que celui-ci a amené ces choses dans le monde, alors Dieu peut utiliser ces choses pour atteindre divers buts.

Ces choses, en général, surviennent naturellement en conséquence du péché humain ayant entraîné la malédiction de Dieu sur la création. Cette malédiction a pour conséquence de permettre à de telles choses de pouvoir se produire. Autrement dit, le péché humain a amené le jugement de Dieu sur la création, soumettant l'humanité à la mort et corrompant l'ordre initial et idéal de la création. Il ne faut donc pas considérer chaque cas de souffrance, de maladie ou de douleur comme spécifiquement infligé par Dieu. Au contraire, il s'agit plus souvent d'une conséquence naturelle au sein d'un monde qui ne fonctionne plus d'une manière parfaite, mais qui est sous l'emprise du péché et donc brisé. Il s'agit même souvent de l'abus du libre arbitre, aussi bien lorsque des personnes se font du mal entre elles ou qui se font du mal à elles-mêmes au travers de choix autodestructeurs (par exemple un mode de vie négligé conduisant à des maladies).

Néanmoins, lorsque le mal se produit, Dieu peut l'utiliser pour de bonnes finalités. La souffrance peut amener la justice. Elle peut, par exemple, amener les gens à se tourner vers Dieu pour obtenir de l'aide et ainsi en venir à établir une juste relation avec lui (la chose la plus importante et la meilleure qui soit pour toute personne). Elle peut également les sensibiliser à ce qui est réellement important. Elle peut faire mûrir leur caractère. Elle peut être une occasion de développer la vertu aussi bien chez la personne qui souffre que chez ceux qui lui apportent de l'aide. Étant donné l'état de péché de notre monde et de l'humanité, la souffrance peut devenir bénéfique pour une personne en définitive, tout comme un traitement médical éprouvant peut finalement être bénéfique pour un malade en lui rendant la santé. Tout cela a été souligné de manière frappante par le célèbre historien et romancier Alexandre Soljenitsyne, qui fut emprisonné sous Joseph Staline dans des « camps de travail » en Union soviétique pour motif de dissidence politique :

« L'échine courbée, presque brisée, j'ai pu tirer de mes années de prison la connaissance suivante : comment l'homme devient bon ou méchant. Enivré par les succès de jeunesse, me sentant infaillible, je fus souvent cruel. Dans mes pires actions, j'étais persuadé de bien agir, bardé d'arguments solides. Sur la paille pourrissante de la prison, j'ai ressenti pour la première fois le bien remuer en moi.

Peu à peu j'ai découvert que la ligne de partage entre le bien et le mal ne sépare ni les États ni les classes ni les partis, mais qu'elle traverse le cœur de chaque homme et de toute l'humanité. [...]

C'est pourquoi je me tourne vers mes années de détention et dis, non sans étonner parfois ceux qui m'entourent :

« Bénie sois-tu, prison ! »

[...] [J]'y suis resté suffisamment, j'y ai forgé mon âme et je dis inflexiblement, « Bénie sois-tu, prison, béni soit le rôle que tu as joué dans mon existence[3]SOLJENITSYNE, Alexandre. L'Archipel du Goulag - édition abrégée inédite. [Paris] : Fayard, 2014, chap. 1.! »»

Quant à [la] question de savoir si ces choses sont un acte de la volonté de Dieu, je réponds qu'habituellement non. Dans un sens, beaucoup d'entre elles peuvent être attribuées au jugement de Dieu sur le péché humain de manière générale, c'est-à-dire qu'elles ne sont souvent pas infligées spécifiquement par Dieu en relation directe avec la situation précise. Toutefois, il est vrai que Dieu peut infliger parfois de telles choses (à l'exception du mal car Dieu ne commet jamais de mal moral) directement en tant que sanction du péché ou pour accomplir l'un des biens mentionnés précédemment. Je pense que le fait que Dieu inflige spécifiquement une souffrance n'est pas la norme, donc ce n'est habituellement pas un acte de la volonté de Dieu. Toutefois, cela reste une option ouverte et quelque chose qui se produit indubitablement certaines fois. Par conséquent, il s'agit parfois d'un acte de la volonté de Dieu dans le but d'accomplir un plus grand bien dans le cadre du contexte de l'état de péché du monde. Ces choses ne sont jamais la volonté idéale de Dieu. Il préférerait qu'elles n'aient jamais existé et qu'elles ne se produisent pas. Cependant, le libre arbitre et la corruption de l'homme les exigent et rendent même leur apparition bénéfique dans l'ensemble, lorsque l'on considère l'ensemble des facteurs.

Pour essayer de résumer mes réponses à ces questions :

  • Quel est le but de la souffrance, de la maladie, de la guerre, de la douleur et du mal ? : Ils n'avaient pas de raison d'être à l'origine, mais une fois que le péché est apparu, ils ont été créés en raison du libre arbitre et de tout le bien qu'il rend possible, du jugement sur le péché et du bien qui peut être fait de ces choses.
  • Est-ce un acte de la volonté de Dieu ? : Pas idéalement et pas habituellement, mais parfois.
  • Est-ce une punition pour le degré de corruption de l'humanité ? : En partie, mais pas uniquement.

[En savoir plus : La volonté de Dieu correspond-elle à tout ce qui arrive ?]

Pourquoi de mauvaises choses arrivent-elles à de bonnes personnes ?

Eh bien, d'un point de vue chrétien, personne n'est entièrement bon ou exempt de péché. Nous sommes tous condamnés à la séparation éternelle d'avec Dieu à cause de notre péché. Seul Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui est venu nous sauver, était exempt de péché. Bien que tous les autres êtres humains pèchent, Jésus n'a jamais péché. Il a mené une vie parfaite d'amour envers Dieu et les autres. Il a assumé la punition de tous les péchés humains en mourant à la croix, de sorte que quiconque met sa confiance en lui en tant que Seigneur et Sauveur sera pardonné et réconcilié avec Dieu, et aura la vie éternelle au paradis, l'existence parfaite que Dieu avait initialement prévue pour nous avec Lui. Comme le dit le fameux verset biblique :

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle ». (Jean 3:16)

Cependant, pour répondre plus directement à [la] question, de mauvaises choses arrivent aux « bonnes » personnes du fait qu'elles vivent dans un monde maudit par le péché tel que je l'ai décrit dans mes réponses précédentes. Par exemple, si les humains ont le libre arbitre, ils peuvent choisir d'infliger du mal aux autres. Le péché humain a entraîné une corruption de l'ordre naturel qui a déversé dans notre monde la maladie et la mort, de sorte qu'en conséquence du péché, les êtres humains sont devenus soumis à ces choses. Cette conséquence a des fins utiles, comme nous l'avons expliqué en réponse aux questions précédentes. Vivre dans un tel monde nous pousse, par exemple, à affronter les questions ultimes concernant le bien, le mal, la culpabilité, l'éternité et notre relation avec Dieu. L'ordre naturel ne fonctionne pas parfaitement comme il fut conçu à l'origine. Toutefois, il fonctionne toujours selon les principes clés de sa conception, c'est-à-dire avec des lois naturelles, des causes à effets, etc. Vivre dans un tel environnement, dans lequel les humains ont le libre arbitre et où notre santé physique peut aller de travers et où nous nous détériorons naturellement, implique de faire l'expérience de mauvaises choses. Toutefois, ce monde maudit par le péché n'est pas destiné à être notre demeure éternelle.

Pourquoi Dieu n'empêche pas le mal ou ses effets ?

Tout d'abord, permettez-moi de dire que Dieu empêche sans aucun doute de nombreux cas particuliers de ces choses. Cependant, quant à la raison pour laquelle il n'empêche pas complètement toutes ces choses, je crois que mes réponses précédentes y répondent - à cause du libre arbitre et du bien qu'il peut faire de ces choses étant donné l'état de corruption de l'humanité. Comme l'a dit C.S. Lewis,

« Essayez de supprimer la possibilité de souffrance que l’ordre naturel de l’existence des volontés libres implique, et vous apercevrez que vous avez supprimé la vie elle-même[4]LEWIS, Clive Staples. Le Probleme de la souffrance. Paris : Desclee de Brouwer, 1975, p. 54. ».

Cela saperait le concept de libre arbitre provenant de Dieu s'il interdisait tous ou la plupart de nos mauvais choix. Comme le dit Lewis,

« Peut-être pouvons-nous concevoir un monde dans lequel Dieu corrigerait à tout moment les conséquences de cet abus que font ses créatures de leur libre arbitre, de sorte qu’une poutre de bois devienne douce comme un brin d’herbe, quand elle sert d’arme [...] Mais dans un tel monde, les actes mauvais seraient impossibles, donc l’exercice de la volonté libre serait nul [5]LEWIS, Clive Staples. Le Problème de la souffrance. Paris : Desclee de Brouwer, 1975, chap. 2.».

Qui plus est, pour que le libre arbitre ait un sens, nos choix doivent en principe avoir des conséquences. Si Dieu devait empêcher l'effet de tous nos choix pécheurs, alors nos choix seraient largement vidés de leur sens. Comme Lewis le dit encore,

« Si, plutôt que d'un monde factice, tel un jouet qui s'anime quand on tire les ficelles, Dieu a voulu disposer d'un monde vivant où les habitants peuvent réellement faire le bien ou le mal et où des choses réellement importantes se passent, alors acceptons que cela en vaille la peine[6]LEWIS, Clive Staples. Les fondements du christianisme. Valence : Ligue pour la lecture de la Bible, 2007, p. 62-63. ».

Dieu a choisi, de manière générale, de nous donner le libre arbitre et de nous tenir ensuite responsables de la manière dont nous l'utilisons, plutôt que de contrôler tout ce qui se passe. Et, chose essentielle, il finira par mettre un terme à tout mal et par traduire tout mal en justice.

Le mal naturel correspond à la souffrance qui n'est pas infligée par un agent pécheur, mais qui provient de l'ordre de la nature, comme certaines maladies ou accidents. Outre le bien que Dieu peut faire de cette souffrance, il s'agit du fonctionnement du monde selon le plan de création de Dieu. Dieu a créé un monde de causes et d'effets, et n'empêche donc pas tout effet négatif.

Comme le souligne J. Warner Wallace :

« Certains "maux naturels" peuvent être le résultat d'une nécessité. Dieu peut tolérer un certain mal naturel parce qu'il s'agit de la conséquence nécessaire d'un processus naturel libre qui rend possible la présence de créatures douées de libre arbitre. Le scientifique et théologien John Polkinghorne suggère que Dieu a créé un univers doté de lois naturelles particulières qui rendent la vie sur terre possible afin que les humains dotés de libre arbitre puissent exister. Par exemple, les mêmes mécanismes météorologiques qui créent les tornades qui tuent les humains créent également les orages qui fournissent à notre environnement l'eau nécessaire à l'existence humaine. La tectonique des plaques, qui tue les humains (lors des tremblements de terre), est nécessaire à la régulation des sols et des températures de surface indispensables à l'existence humaine[7]WALLACE, Warner J.. Why Would A Good God Allow Natural Evil?. In : Cold-Case Christianity [en ligne]. 2017-06-12 [consulté le 2022-01-23]. Disponible à l’adresse : https://coldcasechristianity.com/writings/why-would-a-good-god-allow-natural-evil/.. »

Pourtant même ici, Dieu ne pourrait-il pas protéger les gens des catastrophes naturelles lorsqu'elles se produisent ? Oui, mais cela nous ramène à ce que j'ai dit sur le bien que procure la vie dans un monde rendu dangereux par un principe de cause à effet.

Permettez-moi de partager une autre citation de C.S. Lewis avant de terminer. Son objet est un peu différent de celui des questions. Pourtant, j'ai l'impression qu'elle pourrait apporter une perspective utile pour comprendre pourquoi Dieu ne vient pas immédiatement se débarrasser de toute souffrance. Elle permet de donner une idée des enjeux de tout cela et de la raison pour laquelle il est si nécessaire que nous soyons poussés par un monde dangereux où règnent la mort et la souffrance. Cela permet de considérer Dieu, le sens de la vie et les choses ultimes. Il utilise une analogie de temps de guerre en relation avec Dieu mettant fin au mal, qui est dirigé par le Diable :

« Une autre objection est parfois émise : pourquoi Dieu est-il descendu d'une manière si discrète — en ce monde occupé par l'ennemi — et a-t-il créé une sorte de société secrète pour saper l'action du diable ? Pourquoi n'est-il pas venu en force envahir cette terre ? Manquerait-il de puissance ? Eh bien, les chrétiens croient qu'il va venir en force. Nous ne savons pas quand il viendra, mais nous pouvons deviner pourquoi il n'est pas encore venu. Il veut donner à chacun l'occasion de se ranger à son bord en toute liberté. Vous n'auriez sans doute pas beaucoup d'estime pour un Français qui attendrait que les Alliés pénètrent en Allemagne pour se déclarer de leur côté. Dieu va revenir. Mais ces personnes qui veulent que Dieu intervienne ouvertement et directement dans notre monde, se rendent-elles compte de ce qu'il adviendra quand il le fera effectivement ? Ce sera la fin du monde, la fin du spectacle ! Mais à quoi servira-t-il, ce jour-là, de dire qu'on est de son côté au moment-même où l'univers s'évanouit comme un rêve et où quelque chose d'absolument inimaginable y pénètre avec fracas, quelque chose de si beau pour certains et si terrible pour d'autres, qu'aucun n'aura plus la possibilité de choisir ? Dieu se manifestera alors ouvertement, avec une telle force que chacun sera frappé soit d'un amour, soit d'une horreur irrésistibles. Trop tard alors pour choisir son camp ! Il ne sert à rien de dire qu'on choisit de rester couché quand il est devenu impossible de se lever. Le temps du choix sera passé. Ce sera plutôt le temps de découvrir pour quel camp nous avions vraiment opté, consciemment ou non.
C'est donc aujourd'hui, à cet instant même, que l'occasion est donnée de faire le bon choix. Dieu retarde l'accomplissement de son dessein pour nous donner encore cette possibilité. Elle ne saurait durer éternellement. Il nous appartient de saisir cette occasion ou de la laisser passer[8]LEWIS, Clive Staples. Les fondements du christianisme. Valence: Ligue pour la lecture de la Bible, 2007, p. 67-78.. »


Article original : ABASCIANO, Brian. Answering the Problem of Evil from an Arminian Perspective. In : Society of Evangelical Arminians [en ligne]. 2017-12-27 [consulté le 2022-01-20]. Disponible à l’adresse : http://evangelicalarminians.org/brian-abasciano-answering-the-problem-of-evil-from-an-arminian-perspective/

Références

Références
1LEWIS, Clive Staples. Les fondements du christianisme. Valence : Ligue pour la lecture de la Bible, 2007, p. 61-62.
2LEWIS, Clive Staples. Les fondements du christianisme. Valence : Ligue pour la lecture de la Bible, 2007, p. 63.
3SOLJENITSYNE, Alexandre. L'Archipel du Goulag - édition abrégée inédite. [Paris] : Fayard, 2014, chap. 1.
4LEWIS, Clive Staples. Le Probleme de la souffrance. Paris : Desclee de Brouwer, 1975, p. 54.
5LEWIS, Clive Staples. Le Problème de la souffrance. Paris : Desclee de Brouwer, 1975, chap. 2.
6LEWIS, Clive Staples. Les fondements du christianisme. Valence : Ligue pour la lecture de la Bible, 2007, p. 62-63.
7WALLACE, Warner J.. Why Would A Good God Allow Natural Evil?. In : Cold-Case Christianity [en ligne]. 2017-06-12 [consulté le 2022-01-23]. Disponible à l’adresse : https://coldcasechristianity.com/writings/why-would-a-good-god-allow-natural-evil/.
8LEWIS, Clive Staples. Les fondements du christianisme. Valence: Ligue pour la lecture de la Bible, 2007, p. 67-78.
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